Lors de la présence d’une attaque par un nouveau virus (par exemple pour la maladie COVID-19 et son virus appelé SARS-CoV-2, ou les mutants viraux qui le suivront), prendre sur un estomac vide (à jeun) en plus des mesures d’hygiène (version 13.03.2020).

En préventif : deux protocoles au choix ou à combiner si besoin

Premier protocole :

  • Gelsemium 30CH ou 10 000K : 2 tubes de granules ou 2 tubes globules

Laisser fondre sous la langue 2 granules ou 1 globule par jour ou par semaine selon l’intensité de l’épidémie, tant que l’épidémie est présente, mutation L.

  • Belladona 30CH ou 10 000K : 2 tubes de granules ou 2 tubes globules

Laisser fondre sous la langue 2 granules ou 1 globule par jour ou par semaine selon l’intensité de l’épidémie, tant que l’épidémie est présente, mutation S.

Deuxième protocole compatible avec le premier :

  • Arsenicum album 30CH ou 10 000K : 2 tubes de granules ou 2 tubes globules

Laisser fondre sous la langue 10 granules en une seule prise 1 fois par jour pendant 3 jours ; renouvelez le mois suivant, 3 jours de suite si nécessaire.

 En curatif au moins 14 jours si fièvre, atteinte pulmonaire…

Fournir 2 tubes de granules ou 2 tubes de globules de chaque médication.

  • Gelsemium 9CH ou 1000K
  • Eupatorium perfoliatum 7CH ou 200K
  • Bryonia 7CH ou 200K
  • Arsenicum album 9CH ou 1000K
  • Antimonium Tartaricum 9CH ou 1000K en cas d’ennuis digestifs
  • Camphora 9CH ou 1000K si complication
  • Amonium carbonicum 9CH ou 1000K si complication
  • Berrylium 9CH ou 1000K si complication

Laisser fondre sous la langue un seul globule ou granule de chaque tube toutes les heures pendant 24 heures (sauf durant la période où l’on dort), puis 4 fois par jour jusqu’à disparition des signes. On peut aussi laisser fondre, en secouant 30 fois, 1 granule de chaque tube dans une bouteille de 150 à 250 ml remplie d’eau aux 3/4. Prendre l’équivalent d’une cuiller à soupe dans un verre 5 à 10 fois par jour. Le lendemain, renouveler la préparation dans la bouteille.

1 seul globule ou 1 granule par jour pour chaque membre indemne de la famille pendant 1 semaine.

Le plus

On peut également vaporiser dans l’atmosphère de son lieu d’habitation, des huiles essentielles biologiques préparées convenablement pour la diffusion (voir avec le pharmacien). Par exemple :

  • lavandin, eucalyptus radié, thym à thuyanol, niaouli, tea-tree, laurier noble, ravintsa en mélange ou seules.

Addendum

“Dans le contexte actuel de la propagation de l’épidémie à coronavirus Covid-19 sur le territoire français et dans le monde.
Conformément au serment d’Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d’une maladie. Nous respectons les règles de l’art et les données les plus récemment acquises de la science médicale.

Nous avons décidé :

– Pour les tous les malades fébriles qui viennent nous consulter, de pratiquer les tests pour le diagnostic d’infection à Covid 19 ;
– Pour tous les patients infectés, dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner, de proposer au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic :
un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association (avec notamment un électrocardiogramme à J0 et J2), et hors AMM. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé.

Pr D. RAOULT

A propos de cette pandémie

Lire avec intérêt et jusqu’au bout ce long article de J.-D. Michel.

http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html?fbclid=IwAR0Q15zOzNxknakKI7z1wokUYAlIvVrRLZb-IAGVCtU9d8OYfJeU8AsG4UY

J.-D. Michel a publié une vidéo, le 29 avril 2020 accessible par le lien ci-dessous :

https://www.athle.ch/2020/04/26/covid-19-a-ne-pas-manquer-notre-interview-de-crise-avec-jean-dominique-michel/

Réponses à des questions fréquentes

Peut-on être infecté deux fois par le coronavirus ? 

Par Marielle Ammouche le 17-04-2020

Alors que l’on commence à parler de déconfinement, une question subsiste : peut-on être infecté deux fois par le Sars-CoV-2 ? Or cette problématique est fondamentale sur le plan sanitaire individuel, mais aussi sur le plan collectif, dans le cadre de la recherche de la meilleure stratégie de déconfinement.

Malheureusement, alors que les tests sérologiques se multiplient, il persiste encore beaucoup d’inconnues sur les anticorps produits à l’occasion d’une première infection par le Sars-CoV-2, et qui seraient, en théorie, capables de conférer une immunité aux malades guéris.

Tout d’abord, on ne connait pas précisément la nature de ces anticorps, et en particulier leur caractère neutralisant ou non. Selon une étude chinoise très préliminaire, il semble cependant que 70% des anticorps retrouvés soient bien neutralisants, les autres 30% étant neutralisants faibles. Il reste aussi à déterminer quel est le taux d’anticorps nécessaire pour que l’immunité soit vraiment protectrice, et aussi la durée de la protection conférée. Si l’on se base sur les données concernant les autres coronavirus, il semble qu’ils n’entraînent qu’une immunité temporaire de l’ordre de quelques mois. Enfin, il persiste aussi des doutes sur la cinétique d’apparition des anticorps. Il semble qu’ils soient détectables environ une semaine après l’apparition des symptômes. En revanche, chez les patients asymptomatiques, c’est beaucoup moins clair : la réponse ne pourrait même ne survenir que vers le 20e ou le 27e jour. De manière générale, pour les virus à ARN comme le Sars-Cov-2, il faut « environ trois semaines pour avoir une quantité suffisante d’anticorps protecteurs » et cette protection dure plusieurs mois, affirme Eric Vivier, professeur d’immunologie à l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille.

Mais on connait, en réalité, peu de choses sur le Sars-Cov-2, qui ne cesse de réserver des surprises, et est trop nouveau pour permettre la moindre certitude. « Nous ne savons pas », « nous pouvons seulement extrapoler à partir d’autres coronavirus et même pour eux, les données sont limitées », souligne Mike Ryan, directeur des programmes d’urgence de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Pour le Sras, qui a fait près de 800 morts dans le monde en 2002-2003, les malades guéris étaient protégés « en moyenne pendant deux à trois ans », indique à l’AFP le Pr François Balloux, du University College de Londres. Donc « on peut certainement se faire réinfecter, mais la question est : après combien de temps ? On ne saura que rétroactivement ».

Des cas mal documentés

Quelques cas de possible réinfection ont été signalés en Asie (Corée du Sud notamment). Mais le doute persiste sur la réalité de ces cas… qui ne sont pas assez documentés. En théorie, il pourrait s’agir d’une deuxième contamination, notent plusieurs experts, qui jugent toutefois cela peu probable et privilégient à ce stade d’autres explications. En particulier, le virus pourrait ne pas disparaitre complètement et infecter « de façon chronique », à l’image du virus de l’herpès qui peut rester dormant et asymptomatique, note le Pr Balloux. Les tests n’étant pas fiables à 100%, il pourrait aussi s’agir d’un faux négatif, le patient n’ayant en fait jamais été débarrassé du virus. « Ça suggèrerait que les gens restent infectieux longtemps, plusieurs semaines. Ce n’est pas idéal », ajoute-t-il.
Quelques études ont été réalisées chez les animaux. Bien que très préliminaire, une étude chinoise effectuée sur des macaques infectés par le Sars-CoV-2 puis guéris, établit que ces animaux n’ont pas pu être réinfectés ensuite. Mais « ça ne veut rien dire » sur la durée, estime Frédéric Tangy, chercheur à l’Institut Pasteur, car l’observation s’est déroulée sur une période d’un mois seulement.

« On est en train de se poser la question pour savoir si quelqu’un qui a fait un Covid (…) est si protégé que ça », s’est inquiété le Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique en France, le 16 avril. Et pire : « On ne sait pas si les anticorps qu’on développe soi-même contre le virus ne sont pas un risque d’augmenter la maladie », indique Frédéric Tangy. On observe, en effet, que les tableaux cliniques de Covid-19 les plus sévères surviennent tardivement, donc au moment où le patient a théoriquement développé des anticorps. Et il n’y a pas d’éléments probants non plus pour l’instant pour dire qui développerait des anticorps plus efficaces : malades les plus gravement touchés ou les plus épargnés, personnes âgées ou jeunes…

La question de l’immunité collective se pose

Dans ce contexte, et au vu de ces incertitudes, certains s’interrogent sur la pertinence d’atteindre via les contaminations une immunité collective (quand l’épidémie s’éteint faute de nouvelles personnes à contaminer). « La seule véritable solution est un vaccin », estime ainsi Archie Clements, épidémiologiste à l’université australienne Curtin. Malgré tout, dans certains pays, des campagnes de tests sérologiques sont lancées pour mieux connaître la part, probablement très faible, des populations ayant été contaminées, comme en Finlande et au Royaume-Uni. En Allemagne, un centre de recherche évoque même une sorte de « passeport d’immunité » permettant aux personnes positives de reprendre leurs activités.

Quelle sera la stratégie en France ? La Haute Autorité de Santé a publié le 16 avril dernier, un cahier des charges à destination des producteurs de tests exigeant une spécificité de 98% et une sensibilité de 90 ou 95% (selon l’utilisation des tests (collectifs, trod, autotest…). Un 2e avis est attendu dans 15 jours sur les stratégies d’utilisation de ces tests.

Covid-19 : La contagion serait possible avant l’apparition des symptômes1 

Par Marielle Ammouche le 16-04-2020

Une étude donne un éclairage nouveau sur la physiopathologie du Sars-Cov-2 concernant sa contagiosité, qui pourrait avoir un impact majeur sur les stratégies de déconfinement qui commencent à émerger dans le monde, et les recommandations de port du masque. 

Cette étude chinoise de modélisation montre, en effet, que les personnes infectées par le Covid-19 pourraient transmettre le virus plusieurs jours avant l’apparition des premiers symptômes. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont comparé des données cliniques sur l’excrétion du virus chez des patients admis à un hôpital de Canton (Chine) avec d’autres données sur « la transmission de pair à pair », où l’on suppose qu’une personne en a contaminé une autre. L’objectif étant d’en savoir plus sur la période de contagion du virus.

L’équipe de recherche a ainsi réalisé des prélèvements pharyngés auprès 94 patients – ne présentant pas de symptômes sévères – et mesuré le degré de contagion dès le premier jour de symptômes et pendant 32 jours. Par ailleurs 77 cas de transmission de pair à pair, en Chine et dans le monde, ont été analysés. Les chercheurs ont alors tout d’abord confirmé que la charge virale est la plus élevée au moment de l’apparition de symptômes. Elle diminue ensuite progressivement. Ils ont ensuite pu montrer que l’infectiosité commence 2,3 jours avant l’apparition des symptômes et atteint son pic à 0,7 jour avant les premiers signes de la maladie. D’après l’étude, 44% des cas secondaires dans les chaînes de transmission auraient été infectés durant la période pré-symptomatique. Le degré de contagion diminuerait ensuite rapidement, en sept jours.

Ces données pourraient remettre en cause les méthodes de « contact tracing », c’est-à-dire la recherche de personnes en contact avec un cas positif, car ces méthodes remontent uniquement où moment où les symptômes sont présents. « Des critères plus inclusifs doivent être pris en considération dans le « contact tracing » afin de repérer des modes de transmission potentiels deux ou trois jours avant l’apparition de symptômes et pouvoir ainsi contrôler l’épidémie plus efficacement », indiquent ainsi les auteurs de ce travail.

Commentant cette étude, Babak Javid (Pékin), a estimé que ces résultats auraient des « implications importantes » sur les mesures de contrôle, comme la question de savoir si les personnes asymptomatiques devaient porter un masque. « C’est important car actuellement les mesures de contrôles recommandées par exemple par l’OMS ou le Gouvernement britannique reposent sur la supposition que la contagion maximum s’opère après l’apparition de symptômes et cela est l’une des raisons pour lesquelles le port du masque n’est pas recommandé pour les personnes asymptomatiques », a-t-il ajouté.

Début avril, la Chine a annoncé avoir identifié plus de 1.300 cas de personnes infectées mais asymptomatiques. Et d’après les Centres américains pour le contrôle et la prévention de maladies (CDC), un quart des personnes infectées étaient asymptomatiques.

Sources : 

Nature Medicine, 15 avril 2020. Avec AFP

https://www.nature.com/articles/s41591-020-0869-5 

 

 

 

Les conseils de l’Université Johns Hopkins pour éviter la contagion

Le virus n’est pas un organisme vivant, mais une molécule de protéine (ADN) recouverte d’une couche protectrice de lipides (graisses). Lorsque cette molécule est absorbée par les cellules des muqueuses oculaires, nasales ou buccales, elle modifie leur code génétique (mutation), les convertissant en cellules de multiplicateurs et d’agresseurs.

Le virus n’étant pas un organisme vivant mais une molécule de protéine, il n’est pas tué, mais il se décompose de lui-même. Le temps de désintégration dépend de la température, de l’humidité et du type de matériau dans ou sur lequel il se trouve.

Le virus est très fragile et sa seule protection est une fine couche de graisse extérieure. En se dissolvant, la molécule de protéine se disperse et se décompose d’elle-même.

En conséquence, tout savon ou détergent est le meilleur remède, car la mousse attaque et détruit la fine couche de graisse.

Il est donc indispensable de frotter pendant au moins 20 secondes ou plus, en faisant beaucoup de mousse.

La chaleur également dissout la graisse ; il faut utiliser ensuite de l’eau à une température supérieure à 25°C pour vous laver les mains, les vêtements et tout le reste. De plus, l’eau chaude produit plus de mousse, ce qui la rend encore plus utile.

L’alcool (ou tout mélange avec de l’alcool à plus de 65%) dissout toute graisse, en particulier la couche lipidique externe du virus.

Tout mélange contenant 1 partie d’eau de javel et 5 parties d’eau dissout directement la protéine, la décomposant de l’intérieur.

L’eau peroxyde aide beaucoup après le savon, l’alcool et le chlore, car le peroxyde dissout la protéine virale, mais il faut l’utiliser pure et elle fait mal à la peau.

Ne pas utiliser de bactéricides : le virus n’est pas un organisme vivant comme les bactéries (on ne peut pas tuer ce qui n’est pas vivant avec des antibiotiques).

Ne jamais secouer les vêtements, draps ou draps usagés ou non utilisés. Bien que collé sur une surface poreuse, il est inerte et se désintègre en 3 heures (tissu et poreux), 4 heures (cuivre, car il est naturellement antiseptique ; et bois, car il élimine toute humidité), 24 heures (carton), 42 heures (métal) et 72 heures (plastique). Mais si vous le secouez ou utilisez un chiffon, les molécules du virus flottent dans l’air pendant 3 heures et peuvent se déposer dans votre nez.

Les molécules virales restent très stables dans le froid extérieur ou artificiel comme les climatiseurs des maisons et des voitures. Ils ont également besoin d’humidité pour rester stables et surtout de l’obscurité. Par conséquent, les environnements déshumidifiés, secs, chauds et lumineux le dégraderont plus rapidement.

La lumière UV projeté sur tout objet brisera la protéine du virus. Par exemple, pour désinfecter et réutiliser un masque c’est parfait.

Le virus ne peut pas passer à travers une peau saine.

Le vinaigre n’est pas utile car il ne décompose pas la couche protectrice de la graisse.

Plus l’espace est limité, plus la concentration du virus est importante. Plus ouvert ou ventilé naturellement sera l’espace, moins il sera concentré.

Cela étant, voilà pourquoi vous devez vous laver les mains avant et après avoir touché des muqueuses, de la nourriture, des serrures, des boutons, des interrupteurs, une télécommande, un téléphone portable, des montres, un ordinateur, des bureaux, une télévision, etc. Et aussi après utilisation des toilettes.

Il faut aussi s’humidifier les mains, par exemple en les lavant beaucoup, car les molécules peuvent se cacher dans des micro-rides ou les coupures. Plus l’hydratant est épais, mieux c’est.

A noter qu’il faut garder les ongles courts pour que le virus ne s’y cache pas non plus.

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